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Macron, on et production

Ainsi, par une petite phrase anodine, Macron veut nous faire croire en une égalité fictive et faire peser sur ceux qui consomment le moins et produisent le plus le poids de la "crise" que ceux qui consomment le plus et produisent le moins ont créée et maintienne à flot, en s'efforçant de nier l'évidence : la crise n'en est pas une car ce qu'il appelle crise est la normale dans un système qui a besoin d'inégalités pour maintenir une pression sur le travailleur, juste assez pour qu'il produise…

Capitalisme et perversion

Il y a un réel danger à continuer ainsi, à continuer d'accepter que l'argent guide tout jusqu'à nous transformer nous-mêmes. Si les psy voient juste aujourd'hui et que la perversion et le manque d'empathie font dorénavant partie du produit de l'éducation contemporaine, nous devrions prendre garde et réfléchir comme ils le font au modèle de la société future ; celle que nous construisons aujourd'hui et qui sera celle de dans dix, vingt, trente ans.

Lettre à Julien Borowczyk

Je tiens à réagir à la suite de votre intervention du 1er février 2018 à la Tribune de l’Assemblée Nationale que je juge indigne de quelqu’un censé être un représentant du peuple. Vos propos m’ont choqué et blessé à un point qu’aucune personnalité politique n’avait encore réussi à atteindre ; ce n’est pourtant pas, depuis trop longtemps, les exemples qui manquent de la part de la classe politique et votre parti ne fait pas exception.

Acte manqué

Une recherche plus que douteuse vantée par des journalistes n’ayant compris ni le sujet ni leur propre mécanique de production s’adressant à un public qui n’en tirera pas plus que le renforcement des croyances populaires.

De la violence généralisée

Prenons garde à ces fonctionnements-là. Ils sont issus du libéralisme et empoisonnent nos propres façons de faire. Nous sommes de plus en plus face à une société (c’est-à-dire nos voisins et nous-mêmes) violente et consentante de cette violence, d’autant plus que peu d’entre nous sont capables de voir et comprendre les mécanismes de cette violence.

La finance au pouvoir

Allez, y'aurait encore des journalistes dans ce pays, ou ils postulent tous à TPMP ?

La novlangue au pouvoir

Louis XIX a parlé hier à Versailles... La presse nous dit que son discours est vide, qu'il n'apporte rien de plus que son programme présidentiel mais qu'il a pris du temps pour le dire. "Le flou et la forme" selon je ne sais plus quel titre de presse ! Certes, Macron est creux, mais cela ne veut pas dire qu'il ne sait pas où il va. Il faut être bien naïf pour croire qu'il ne dit rien parce qu'il n'a rien à dire. Macron veut changer profondément les choses et imposer sa vision, mais sans la dire.

Quatre mépris et trois mensonges, c'est le quota de Raphaël

"La seule menace qui pèse sur la démocratie, ce sont les 52% de paresseux qui s'indignent devant leur miroir, au lieu d'aller voter."

Le vent dans les narcisses

Dans cette société du spectacle que nous a longuement décrit Debord, l’orchestration du mensonge prend les airs du pervers narcissique qui nous invite à aimer lui ressembler, à solliciter les egos, à vouloir prospérer plutôt que vivre en harmonie, à demander la lune plutôt que se soucier de sa terre. Prenez donc garde ! Sachez que, sophiste émérite, le pervers narcissique a toujours le dessus sur l’honnête homme jusqu’à ce qu’il embarque tout le monde dans sa chute…

Arrêter de cautionner l'indéfendable

A l’approche de ces élections présidentielles 2017, il est maintenant acté que nous vivons les pires élections de la Vème République. Je veux dire par là que jamais ceux qui disent devoir nous représenter n’ont à ce point culminé dans le mensonge, la fourberie et les hautes sphères des réseaux de la finance et des médias. Je veux dire par là que ces élections, quand bien même le système électoral le permit, n’ont rien d’un enjeu démocratique. Jamais nous n’avons autant été pressé de choisir le «…