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Changer de paradigme

En réalité, pour considérer le problème, il faudrait accepter de revoir ses positions idéologiques. Les grondeurs voudraient continuer de rouler moins cher et le Gouvernement voudrait continuer sa politique libérale. Rien de sérieux en fait des deux côtés.

Je ne trouve même pas de titre...

J’ai regardé le discours de Macron lors de la commémoration du 11 novembre et j’ai pleuré, j’ai vomi, j’ai éructé les restes de ma bronchite et j'ai pris des notes. Parce qu’il faut bien dire ce qui est : notre Président a un problème. Avec l’Histoire, qu’il ne connaît pas et avec laquelle il triche pour l’arranger en permanence avec son prisme idéologique. Et avec le peuple, qu’il exècre, sur lequel il crache en permanence dès lors que celui-ci n’est pas d’accord avec Jupiter.

Comment penser la 1ère Guerre Mondiale ?

L’histoire complexe de la 1ère Guerre Mondiale, c’est celle du capitalisme aveugle et sourd aux peuples. Un capitalisme qui ne connaît que l’exploitation. Pour lui, hier comme aujourd’hui, les peuples ne sont que force de travail.

Macron et les moutons

Nous sommes dans le classique de notre époque : tout est com', tout est spectacle. Inutile de revenir sur tout ce qui pue dans cette affaire dès le départ, nous en avons de pleines cagettes. Mais des cagettes destinées à être ressorties par les historiens, s'ils existent encore, dans cinquante ans...

Les conséquences, c’est toujours pour les mêmes…

L’affaire Benalla, n’en déplaise au Président et sa clique de supporters, est bien une affaire d’Etat : énormément de mensonges, de passe-droits, de choses qui se passent « là-haut » tellement loin de ce qui se passe « en bas ». Cette affaire révèle qu’il y a bien deux mondes, deux façons de vivre, de se comporter face à la loi.

Macron, on et production

Ainsi, par une petite phrase anodine, Macron veut nous faire croire en une égalité fictive et faire peser sur ceux qui consomment le moins et produisent le plus le poids de la "crise" que ceux qui consomment le plus et produisent le moins ont créée et maintienne à flot, en s'efforçant de nier l'évidence : la crise n'en est pas une car ce qu'il appelle crise est la normale dans un système qui a besoin d'inégalités pour maintenir une pression sur le travailleur, juste assez pour qu'il produise…

Capitalisme et perversion

Il y a un réel danger à continuer ainsi, à continuer d'accepter que l'argent guide tout jusqu'à nous transformer nous-mêmes. Si les psy voient juste aujourd'hui et que la perversion et le manque d'empathie font dorénavant partie du produit de l'éducation contemporaine, nous devrions prendre garde et réfléchir comme ils le font au modèle de la société future ; celle que nous construisons aujourd'hui et qui sera celle de dans dix, vingt, trente ans.

Lettre à Julien Borowczyk

Je tiens à réagir à la suite de votre intervention du 1er février 2018 à la Tribune de l’Assemblée Nationale que je juge indigne de quelqu’un censé être un représentant du peuple. Vos propos m’ont choqué et blessé à un point qu’aucune personnalité politique n’avait encore réussi à atteindre ; ce n’est pourtant pas, depuis trop longtemps, les exemples qui manquent de la part de la classe politique et votre parti ne fait pas exception.

Acte manqué

Une recherche plus que douteuse vantée par des journalistes n’ayant compris ni le sujet ni leur propre mécanique de production s’adressant à un public qui n’en tirera pas plus que le renforcement des croyances populaires.

De la violence généralisée

Prenons garde à ces fonctionnements-là. Ils sont issus du libéralisme et empoisonnent nos propres façons de faire. Nous sommes de plus en plus face à une société (c’est-à-dire nos voisins et nous-mêmes) violente et consentante de cette violence, d’autant plus que peu d’entre nous sont capables de voir et comprendre les mécanismes de cette violence.