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De la violence généralisée

Prenons garde à ces fonctionnements-là. Ils sont issus du libéralisme et empoisonnent nos propres façons de faire. Nous sommes de plus en plus face à une société (c’est-à-dire nos voisins et nous-mêmes) violente et consentante de cette violence, d’autant plus que peu d’entre nous sont capables de voir et comprendre les mécanismes de cette violence.

La finance au pouvoir

Allez, y'aurait encore des journalistes dans ce pays, ou ils postulent tous à TPMP ?

La novlangue au pouvoir

Louis XIX a parlé hier à Versailles... La presse nous dit que son discours est vide, qu'il n'apporte rien de plus que son programme présidentiel mais qu'il a pris du temps pour le dire. "Le flou et la forme" selon je ne sais plus quel titre de presse ! Certes, Macron est creux, mais cela ne veut pas dire qu'il ne sait pas où il va. Il faut être bien naïf pour croire qu'il ne dit rien parce qu'il n'a rien à dire. Macron veut changer profondément les choses et imposer sa vision, mais sans la dire.

Quatre mépris et trois mensonges, c'est le quota de Raphaël

"La seule menace qui pèse sur la démocratie, ce sont les 52% de paresseux qui s'indignent devant leur miroir, au lieu d'aller voter."

Le vent dans les narcisses

Dans cette société du spectacle que nous a longuement décrit Debord, l’orchestration du mensonge prend les airs du pervers narcissique qui nous invite à aimer lui ressembler, à solliciter les egos, à vouloir prospérer plutôt que vivre en harmonie, à demander la lune plutôt que se soucier de sa terre. Prenez donc garde ! Sachez que, sophiste émérite, le pervers narcissique a toujours le dessus sur l’honnête homme jusqu’à ce qu’il embarque tout le monde dans sa chute…

Arrêter de cautionner l'indéfendable

A l’approche de ces élections présidentielles 2017, il est maintenant acté que nous vivons les pires élections de la Vème République. Je veux dire par là que jamais ceux qui disent devoir nous représenter n’ont à ce point culminé dans le mensonge, la fourberie et les hautes sphères des réseaux de la finance et des médias. Je veux dire par là que ces élections, quand bien même le système électoral le permit, n’ont rien d’un enjeu démocratique. Jamais nous n’avons autant été pressé de choisir le «…

Minables

Nous nous apprêtons à vivre la pire, la plus scandaleuse, la plus méprisante et la plus narcissique des élections présidentielles. Celle après laquelle il ne sera plus possible de considérer la République et sa soi-disant démocratie comme le seul système moderne sérieux.

Les valseuses, le débat

Enfin ! Enfin la mascarade de la primaire de « gauche » prend fin. Il y eut trois débats dont le but inavoué était pour le parti organisateur, le parti socialiste dont il faudra définitivement revenir sur le nom et le positionnement, de placer favorablement son poulain par défaut, Manuel Valls.

Ce film est une merde, lisez Stiegler !

Le film d’animation « sausage party » est arrivé en France, produisant deux effets contraires : le premier est la colère d’associations qui ne comprennent pas que le film ne soit interdit qu’aux moins de 12 ans. Le second est une masse imbécile d’idolâtrie bête et faussement intellectualisée.

Les mots n’ont-ils plus de sens ?

Ne nous faisons plus avoir par un mot. Accepter les mots de l’ennemi, c’est accepter de perdre.